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Steve Jobs le fantôme dans la machine aff

Steve Jobs : the Man in the Machine, le documentaire de 2015 consacré par Alex Gibney au cofondateur d’Apple, se conclut sur ces réflexions dictées en voix off par le réalisateur :

« Peut-être que les contradictions qui accompagnent notre usage de ces gadgets [les produits Apple] reflètent celles qui habitaient Jobs lui-même. De l’artiste, il avait le besoin de perfection, mais sans parvenir à trouver la paix. Du moine, il avait la faculté de concentration, mais pas l’empathie. Il se voulait libre, mais il ne l’était qu’au sein d’un jardin clos dont il n’existait qu’une clé : la sienne. »

Dans les premières minutes de Steve Jobs, le film réalisé par Danny Boyle à partir d’un scénario d’Aaron Sorkin, une discussion s’engage entre Jobs, son bras droit Joanna Hoffman et l’ingénieur Andy Hertzfeld. Nous sommes en 1984. La présentation du Macintosh doit démarrer dans quelques minutes, mais à cause d’un souci technique, la machine récalcitrante ne dira pas « Hello » comme il était prévu. Hertzfeld fait remarquer qu’en cas de problème matériel, il lui sera impossible d’accéder à l’intérieur de l’ordinateur. C’est que, pour ouvrir le Macintosh, il faut des outils spécifiques. Le Mac est fermé, et ses entrailles inaccessibles au commun des mortels. Il ne peut pas embarquer de systèmes qui n’ont pas été conçus pour lui et ne peut pas être optimisé. C’est ce que Jobs appelle le « end-to-end control » : un ordinateur compatible avec rien, une machine qui est sa propre finalité. Un objet rempli de contradictions : l’ordinateur personnel enfin à disposition de tout un chacun, mais avec lequel on ne peut rien faire ; l’artefact qui promet une ouverture sur le monde, mais doté d’un système en vase clos qui ne regarde que vers lui-même.

Le point commun entre les réflexions de Gibney et ce morceau de dialogue dans Steve Jobs ? Les deux disent la même chose. Le système fermé, c’était lui, Jobs. L’obsession de la perfection n’a de sens que si la création est strictement délimitée, c’est pourquoi l’artiste clôt ses œuvres sur elles-mêmes, espérant (ou faisant en sorte) que personne ne puisse y toucher par la suite. Dans une séquence flashback, située dans le garage de la maison de Steve Jobs à Los Altos, en Californie, celui-ci soutient à l’autre Steve (Wozniak) que les ordinateurs sont comme des peintures. Cette comparaison nous éclaire sur son obsession de la perfection, sur son goût marqué pour le cadre, le choix des formes et des couleurs, bref, sur ce souci esthétique qui fut toujours le sien, et qui atteignit des sommets avec le NeXT, un cube géométriquement parfait. Elle nous renseigne également sur Jobs lui-même, et sur son besoin, telle une machine, d’évoluer vers une perfection close qui exclut tout le reste.

Peut-on être en même temps un type génial et un être odieux ? Ou, ainsi que le formule intelligemment Wozniak par l’affirmative, dans le 3e acte du film : « Ce n’est pas binaire : tu peux être décent et doué dans le même temps ». C’est la question que pose ce vrai-faux biopic du cofondateur d’Apple. C’est l’interrogation qui sert de porte d’entrée aux contradictions internes de Jobs. Mais, au bout du compte, ce n’est pas à cela que le film répond ; parce que ce n’était pas la bonne question.

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Steve VS Aaron

Il y eut un autre film consacré à Steve Jobs, mais sans le Steve : juste Jobs. C’était en 2013. Il s’était vu propulsé dans les salles françaises au cœur de l’été, en plein mois d’août, et oublié dans la foulée. C’est que le long-métrage de Joshua Michael Stern, sur un scénario de Matt Whiteley, s’il impressionnait par le travail de mimétisme réalisé par Aston Kutcher pour ressembler à son modèle, assez pour que ce soit parfois troublant, voulait aussi en dire un peu trop, et le faisait un peu trop vite, ce qui n’est par ailleurs que le défaut le plus commun des biopics américains. Ce faisant, il finissait par s’apparenter à un brouillon mal dégrossi. Quant à la « performance » de Kutcher, puisqu’il faut bien lui attribuer ce nom, elle se contentait de dresser le portrait d’un génie du marketing, tendance bipolaire, un peu trop proche de Rain Man dans sa manière de traîner les pieds dans les couloirs, et un peu trop éloigné du Jobs sûr de lui que rien n’arrête – dont l’interprétation de Michael Fassbender, à défaut de rechercher la ressemblance, témoigne avec plus de force. Les témoignages que rapporte Alex Gibney dans son documentaire sont formels : Jobs était le genre de type dont on boit les paroles. Kutcher en a fait un mec un peu paumé qui éprouve des difficultés à aligner trois mots, Fassbender a tenté d’en saisir toute la puissance de conviction orale, celle qu’il fallait déployer pour convaincre un homme comme John Sculley de quitter Pepsi-Cola pour devenir P-DG d’Apple.

Steve Jobs a, il est vrai, injecté beaucoup plus de Steve qu’il n’y en avait dans Jobs. À la base, il y a un scénario d’Aaron Sorkin, élevé au rang de génie du script depuis la série À la Maison Blanche et le film The Social Network – liste à laquelle on oublie trop souvent d’ajouter Le Stratège, une œuvre passionnante de Bennett Miller sur un sport qui, certes, manque de popularité dans nos contrées : le baseball. En 2012, Sorkin confirme qu’il bûche sur un scénario dont Jobs sera le personnage principal. Ses sources ? D’une part, l’épaisse biographie signée Walter Isaacson, qui fait autorité sur le sujet. D’autre part, des interviews menées par Sorkin auprès des proches du cofondateur d’Apple, disparu en 2011. L’idée, c’est de raconter une tranche de 14 ans de la vie de Jobs, entre 1984 et 1998, en trois actes, comme au théâtre. Un biopic qui n’en est pas un, en somme. Un héritage de Lamar Trotti, peut-être, lui qui avait si bien adapté pour l’écran l’existence d’Abraham Lincoln, en préférant le détail plutôt que la généralité, dans Vers sa destinée de John Ford, en 1939.

Trois actes, trois moments clés de la vie de Steve Jobs, six personnages récurrents qui sont autant d’astres en orbite autour de cet étrange soleil noir. Il y a Steve Wozniak, l’autre cofondateur d’Apple (joué par Seth Rogen) ; Joanna Hoffman, le bras droit, l’un des rares êtres humains à avoir su tenir tête à Jobs, ce qui lui valut de remporter deux fois le trophée ad hoc imaginé par les employés de chez Apple, en 1981 et 1982 (interprétée par Kate Winslet) ; John Sculley, ancien P-DG d’Apple qui eut pour particularité de pousser le fils prodigue vers la sortie, avant d’être lui-même remercié par la compagnie (Jeff Daniels) ; Andy Hertzfeld, développeur des premiers temps de l’équipe Mac (Michael Stuhlbarg) ; Lisa Brennan-Jobs, la fille qu’il a mis des années à reconnaître (jouée successivement par trois comédiennes, à trois âges différents) ; et Chrisann Brennan, sa mère (Katherine Waterston). Il y a encore les personnages secondaires, tel Joel Pforzheimer (John Ortiz), journaliste pour le magazine GQ… et seul protagoniste fictif du film.

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De Zuckerberg à Jobs, un même parcours

La structure même du film, organisée autour de ces trois moments, qui tous précèdent une keynote (conférence de lancement d’un produit, exercice dont Jobs était devenu le pape), pour le Macintosh en 1984, pour le NeXT en 1988 alors que Jobs a créé une autre entreprise après avoir été bouté de chez Apple, pour le iMac en 1998 une fois revenu dans le giron de la société qu’il a fondée – cette structure, et ces personnages qui reviennent, semblant tourner en rond autour de Jobs, tout concourt à donner cette sensation d’enfermement, de vase clos, de système fermé, donc, qui est au cœur du script de Sorkin. Et qui, pour lui, semble définir la personnalité de cet homme.

Sorkin est sans doute l’observateur de l’âme humaine qui a su, le mieux, traduire l’acuité de son jugement sous la forme d’un scénario. Son génie va au-delà de la qualité et de l’énergie de ses dialogues, ou de sa façon de découper une intrigue en rondelles pour mieux la servir sur un plateau. Non, Sorkin a ce talent de produire une coupe transversale de l’âme, en entremêlant la psychologie, le comportement et l’esthétique. Vous avez un doute ? Revoyez The Social Network, encore et encore : son traitement de Mark Zuckerberg est fabuleux, ne serait-ce que parce qu’il en fait un type qui se définit avant toute chose par le fait qu’il pense deux, trois, quatre fois plus vite que les autres. Et peu importe que ces personnages (Zuckerberg, Jobs, ou même Billy Beane dans Le Stratège) se soient éloignés de leurs modèles : le cinéma n’a jamais été une reproduction exacte du réel.

Sorkin veut nous dire quelque chose – mais pas seulement sur Apple. Pas plus qu’il ne cherchait à parler de Facebook dans The Social Network, ou qu’il n’espérait une forme d’authenticité dans sa manière de dépeindre les caractères et les situations. Le scénariste veut révéler le mécanisme qui est sous-jacent dans la façon dont l’être produit du sens. Comment Jobs produisait-il du sens, un sens d’une telle ampleur qu’il a touché des millions de personnes par le biais de ses produits ? Voilà la question à laquelle répond Steve Jobs, sans réellement l’avoir posée.

MICHAEL FASSBENDER portrays the pioneering founder of Apple in ?Steve Jobs?, directed by Academy Award? winner Danny Boyle and written by Academy Award? winner Aaron Sorkin. Set backstage in the minutes before three iconic product launches spanning Jobs? career?beginning with the Macintosh in 1984, and ending with the unveiling of the iMac in 1998?the film takes us behind the scenes of the digital revolution to paint an intimate portrait of the brilliant man at its epicenter.

Le complexe de la création

Ce qui saute aux yeux, en regardant Steve Jobs, c’est combien la notion de création innerve l’œuvre. Une notion qui se nourrit d’une confusion : d’un côté, la fabrication de produits manufacturés à destination d’un usage superflu (ordinateurs personnels, et plus tard, au-delà du film, de lecteurs de musique, téléphones ou tablettes) ; de l’autre, la mise au monde d’un être vivant complexe, une petite fille, Lisa. Cette confusion est au cœur du long-métrage et rend compte de la nature de son personnage principal : le fait qu’il ait baptisé un ordinateur du nom de sa fille (LISA) tout en refusant catégoriquement de reconnaître la paternité de celle-ci, assumant de fait d’être le géniteur d’une machine mais pas d’un être vivant, contribue à installer cette confusion dans le tissu même de la psychologie jobsienne. Ce n’est pas un hasard si Jobs semble « découvrir » sa fille au moment où celle-ci utilise le logiciel MacPaint pour esquisser un dessin sur le Macintosh, ce qu’il rapportera plus tard à Sculley comme on raconte avec fierté, à ses proches, les premiers pas ou les premiers mots de son enfant : tout se passe comme si Lisa venait à la vie à travers son usage de la machine, comme si l’être humain naissait de l’artefact et non l’inverse.

Or, la notion de création accompagne nécessairement la question du divin. Celui qui crée occupe symboliquement la place d’un dieu. C’est en principe le cas dans la mythologie et la fiction, depuis Prométhée jusqu’à sa version moderne établie par Mary Shelley, Victor Frankenstein. Celui qui donne la vie a tout pouvoir. Jobs se prend-il pour Dieu ? Plusieurs indices, dans les deux premiers actes, laissent à penser qu’au minimum, Steve Jobs aime à faire croire aux autres que c’est le cas. Quand Jobs reproche à Andy le problème technique qui pourrait empêcher l’ordinateur de dire « Hello », malgré trois semaines de préparation, il ajoute : « alors que l’Univers fut créé en trois fois moins de temps que ça ». Et Andy de répondre : « Et un jour, il va falloir que tu nous expliques comment tu as fait ça [créer l’Univers en si peu de temps] ». Plus tard, face aux reproches de Joanna qui s’inquiète de ce qu’il va faire pour cette petite fille qui voit en lui son père, Jobs rétorque : « Dieu a envoyé son propre fils en mission suicide, et tout le monde l’aime quand même parce qu’il a créé les arbres ». Il n’y a, en effet, que les dieux (ou les envoyés des dieux) qui sont autorisés à sacrifier leur progéniture pour le « bien » de l’humanité. Enfin, il y a ce dialogue avec Wozniak, au cœur du 2e acte, dans la fosse d’orchestre du San Francisco Opera House quelques minutes avant la keynote de lancement du NeXT, et un Jobs qui relègue l’autre Steve au rang de simple (mais talentueux) musicien tandis qu’il s’élève lui-même au niveau du chef d’orchestre. La direction d’orchestre est elle-même une position pseudo-divine : dans la cosmogonie de J.R.R. Tolkien (Le Silmarillion), le dieu Ilúvatar crée l’Univers et tout ce qu’il contient sous forme de partition musicale, et ce sont ses musiciens qui sont chargés de créer le monde et les êtres qui l’habitent.

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Création et culpabilité

Steve Jobs est donc un film : 1) sur le processus de création, 2) sur le besoin de reconnaissance qu’elle engendre, et 3) le sens qu’elle produit. Jobs, c’est Frankenstein, à ceci près qu’au lieu de créer un être monstrueux ex nihilo, il est déchiré entre ses deux « productions » : l’humain (Lisa) et la machine (Apple II, LISA, Macintosh, NeXT, iMac, etc.). Mais le sentiment de culpabilité est identique à celui qui innerve le roman de Shelley, et qui lui confère son sens in fine : on est toujours poursuivi par ce que l’on a créé, jusqu’à la mort. Sauf que Jobs inverse le propos : il aimerait que les êtres humains soient comme des ordinateurs, et que les ordinateurs soient comme des êtres humains.

Si les machines le rassurent, les gens, eux, l’effraient – ce qui est exactement le contraire pour les autres personnages, et notamment pour Joanna qui fait référence au HAL 9000 de 2001, l’Odyssée de l’espace en soulignant que ce n’est pas parce qu’un ordinateur sait dire bonjour qu’il n’en est pas moins inquiétant. Or, Jobs, lui, veut injecter de la vie dans la machine, raison pour laquelle il insiste tant, dans le 1er acte, pour que le Macintosh dise « Hello ». Pas pour rassurer les spectateurs, pas pour rendre la machine sympathique : pour la rendre humaine. Car s’il peut rendre la machine plus humaine, peut-être pourra-t-il ensuite appliquer à lui-même un processus identique.

In this image released by Universal Pictures, Michael Fassbender, left, as Steve Jobs and Makenzie Moss as a young Lisa Jobs, appear in a scene from the film, "Steve Jobs." The movie releases in the U.S. on Friday, Oct. 9, 2015. (Francois Duhamel/Universal Pictures via AP)

Steve Jobs et son désir de perfection

L’obsession de Jobs pour des ordinateurs « fermés », comme le Macintosh du 1er acte, renvoie à Jobs lui-même. Lors du flashback dans le garage avec Wozniak, on assiste à un débat houleux à propos du nombre de branchements possibles sur l’Apple II : Jobs ne voulait que deux branchements (contre huit finalement) parce qu’il souhaitait un système complètement fermé, où l’on ne puisse brancher que le minimum. Or, c’est la possibilité de costumiser la machine qui a fait le succès de la machine. Wozniak lance alors cette phrase magnifique : « Les ordinateurs ne sont pas censés être fabriqués à partir des défauts humains. Je ne vais pas construire celui-ci avec les tiens. » C’est la phrase essentielle du film : c’est Jobs lui-même qui n’est compatible avec rien, ni avec personne. Parce qu’il est quelqu’un qui ne sait rien faire, en vérité (dans le 2e acte, Wozniak lui demande : « Tu n’es pas un ingénieur, tu n’es pas un designer, tu ne sais même pas planter un clou avec un marteau : qu’est-ce que tu fais exactement ? »). Jobs ne fabrique pas des produits, il est le produit. C’est pourquoi, à mesure que le film avance, il tend de plus en plus vers une certaine idée de la perfection.

Danny Boyle et son chef opérateur Alwin Küchler ont utilisé trois formats de caméra différents, afin de distinguer les trois périodes et de mettre en valeur, à chaque fois, l’état d’esprit du personnage : du 16 mm pour 1984 (côté spontané, amateur), du 35 mm pour 1988 (un aspect plus léché, plus sérieux), et du numérique pour 1998 (qui correspond au lancement de l’iMac). Ainsi, l’image du film gagne en finesse et en définition – tout comme les appareils fabriqués par Jobs, et tout comme Jobs lui-même, qui se perfectionne progressivement. Les trois actes du film peuvent ainsi être lus comme les trois étapes de la « fabrication » du personnage Jobs, et de sa relation au monde. Sauf que le « défaut » de base du personnage n’est jamais réparé. S’il y a bien une de ses machines qui lui ressemble le plus, c’est le NeXT : un cube parfait, mais que l’œil humain, ne pouvant matérialiser la perfection, persiste à percevoir comme légèrement imparfait. Voilà l’essence du drame de Steve Jobs.

Dans un dialogue révélateur avec Wozniak, lors du 3e acte, celui-ci estime que les produits créés par Jobs sont meilleurs que lui. Et Jobs de répondre : « C’est le but ». Jobs voulait produire des artefacts parfaits qui compenseraient ses propres défauts, ses contradictions insolubles. Le film de Boyle fait la même chose : en étant bien meilleur que ne l’était le modèle de son personnage, il s’impose comme l’aboutissement d’une perfection que Jobs a toujours recherchée.

Eric Nuevo

Steve Jobs
USA
Réalisation : Danny Boyle
Scénario : Aaron Sorkin, d’après le livre de Walter Isaacson
Production : Universal Pictures, Legendary Pictures, Scott Rudin Productions
Photographie : Alwin H. Küchler
Musique : Daniel Pemberton
Montage : Elliot Graham
Distribution : Michael Fassbender, Kate Winslet, Seth Rogen, Jeff Daniels, Michael Stuhlbarg, Katherine Waterston…
>Durée : 2h02
Date de sortie française : 03 février 2016

Une réflexion sur “« Steve Jobs » : le fantôme dans la machine

  1. Excellent article pour un excellent film. Mais Fassbender (qui était déjà génial en Carl Jung dans « A dangerous method », le meilleur Cronenberg depuis 20 ans), peine à retranscrire le côté odieux de Jobs. Comme si le film ne voulait pas VRAIMENT souligner l’odieuserie de Jobs. En ça, le film est un échec. Comme pouvait l’être Amadeus qui s’en sortait en mettant l’odieux SUR Salieri… Le dernier plan de « Steve Jobs » est magnifique. Je précise que j’ai eu plusieurs fois les larmes aux yeux face à ce film. Mais Jobs n’est pas montré comme odieux… Ce que Jesse Eisenberg pouvait faire dans « A social network » n’était possible que parce qu’il était un acteur inconnu. Ce que n’est pas Fassbender et n’était pas Tom Hulce…

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