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Lors de leur périple vers la côte pacifique pour déménager une de leurs amies, deux jeunes étudiants du M.I.T se mettent en tête de traquer et retrouver la légende des hackeurs Nomad dont ils ont repéré le signal. Leur recherche intensive les amène dans le désert du Nevada devant une maison abandonnée en plein désert. Las, la visite de la bâtisse ne leur donne aucun indice sur l’identité du génie informatique mais précipite leur enlèvement par une force inconnue. On les retrouve en détentin, enfin plsu précisément Nic qui s’enquiert du sort réservé à son pote Jonah et s’inquiète de la santé de Haley toujours dans le coma. Il est pris en charge par une équipe de scientifique en combinaison anti-contamination dont le leader, Damon (Lawrence Fishburne) l’interroge sur ce qu’il sait et a découvert et lui fait bien comprendre qu’il n’est pas prêt de sortir.

THE SIGNAL
Débutant sous les auspices du cinoche indie flirtant avec le found footage lors de l’exploration de la baraque supposée de Nomad, The Signal s’oriente rapidement après son premier quart d’heure vers un film de couloirs desquels Nic tentera de s’extirper. A tendance S.F (il est question d’entité biologique extra-terrestre), certes mais de couloirs tout de même.
Nic et ses amis sont-ils contaminés, quelle menace représentent-ils pour le reste de la population, où sont-ils enfermés, etc ? Autant de questions pour lesquelles le métrage sera pour le moins évasif, préférant miser sur un mystère permanent, seul moyen pour instaurer un semblant d’ambiance capable de masquer les incohérences les plus flagrantes.
Et malgré de nombreuses zones d’ombre entretenues, on devine assez aisément vers quelle type de conclusion on se dirige. On pourra rétorquer que l’important n’est pas là où l’on arrive mais le chemin pour y parvenir mais c’est justement la voie empruntée qui pose problème. Si la photo est soignée, de même que les effets-spéciaux, cela demeure un des rares intérêt d’un film dont le rythme frise dangereusement l’encéphalogramme plat à force d’étirer et diluer quelques idées éparses, confondant danger latent et néant scénaristique. Le sujet et la chute du film auraient beaucoup mieux fonctionné en format court mais à force d’essayer de se montrer plus intelligent que son propos, William Eubank se perd dans des circonvolutions poussives. Les quelques passages très réussis apparaissant quasiment par miracle en fin de métrage ne permettront jamais de le rehausser. Attisant même les regrets tant ces scènes formidablement cinégéniques auraient dû en constituer la colonne vertébrale.

Nicolas Zugasti

THE SIGNAL
Réalisateur : William Eubank
Scénario : William Eubank, Carlyle Eubank, David Frigerio
Interprètes : Patrick Davidson, Lawrence Fishburne, Brendon Twaites, Olivia Cooke …
Photo : David Lanzenberg
Montage : Brian Berdan
Bande originale : Nima Fakhrara
Origine : Etats-Unis
Durée : 1h37

 

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