"Alice aux pays des merveilles" de Tim Burton : le funérarium du docteur Burton

Le futur président du 63ème festival de Cannes, artistiquement en état de respiration artificielle depuis Sleepy Hollow (sauvé du naufrage par l’interprétation et l’incroyable photo de Emmanuel Lubezki) s’attaque au chef-d’œuvre littéraire de Lewis Carroll Alice au pays des merveilles, moins pour en faire une adaptation revenant à l’essence du texte que plonger l’héroïne dans l’univers burtonien. Ou du moins ce qu’il en reste. Car non content d’évacuer les restes de folie de son cinéma, Burton renie les vertus et les principes de l’imaginaire définis par Carroll pour livrer une fable d’une sauvagerie cynique dévastatrice et scandaleuse. Et ces propos n’ont malheureusement rien d’excessif.

Cependant, difficile d’être surpris par la déconfiture totale que représente le film tant il demeure fidèle aux propos que Burton délivre aux fils des interviews, avouant qu’il n’a jamais été très fan de la déconstruction narrative de Carroll et que la réalisation de ce film a été un vrai cauchemar, considérant l’emploi d’acteurs devant jouer sur fonds verts. Que l’on se rassure, le film est également un cauchemar à regarder. Non seulement Burton réfute toute idée d’un monde fantasmagorique régi par l’absurdité et le non-sens dont la logique intuitive était brillamment questionnée dans le livre mais il fait de plus disparaître toute ambiguïté du voyage initiatique de Alice. La voix-off de la bande-annonce clame que pour survivre dans ce pays des merveilles il faut être aussi fou qu’un chapelier, or ce dernier (interprété par Depp en mode Jack Sparrow outrageusement maquillé) est bien plus excentrique que véritablement bon à enfermer. Se rapprocher de l’imagination vertigineuse de l’enfance n’intéresse pas le réalisateur puisque son Alice a désormais 19 ans et rationalise à outrance le monde qu’elle pénètre en évacuant toute forme d’inquiétude quant à sa teneur tangible ou imaginée (elle répètera à l’envi que tout ceci n’est que le fruit de son imagination). Pour une adaptation très personnelle de l’univers de Lewis Carroll, mieux vaut se tourner vers un des chef-d’œuvre de Hayao Miyazaki, Mon Voisin Totoro où la petite Mei, 7 ans (l’âge d’Alice dans le livre), poursuit une étrange créature ressemblant à une épure de lapin blanc, traversant des buissons épais afin de pénétrer dans la forêt jouxtant sa maison et tomber nez à fourrure avec la divinité Sylvestre, Totoro. Faire une version d’Alice soumise aux préceptes régissant l’univers de Tim Burton est en soi suffisamment intrigant pour s’y intéresser et peut être y trouver son compte. L’énorme problème vient du fait que l’ancien génie de Burbank n’a rien d’autre à proposer qu’un imaginaire délavé dans un film qui constitue le reflet inversé de la dernière folie de Terry Gilliam, L’Imaginarium du docteur Parnassus qui, lui, explose la frontière ténue entre réel et onirisme (en passant au travers d’un miroir de carnaval).

L’IMAGINATION EN BERNE

C’est sans doute pour masquer les nombreuses carences et autres renoncements du film (et le fait qu’Avatar ait explosé le box-office mondial) que cette nouvelle version d’Alice au pays des merveilles a été retravaillée pour une projection en relief au caractère potentiellement immersif. Non seulement la 3D ne sert strictement à rien puisque la réalisation n’a pas du tout été pensé pour cet outil (mais a-t-elle seulement été pensée une seconde ?!) mais Tim Burton vient exploser sous nos yeux ébahis (et rougis par tant d’horreurs formelles) les derniers soubresauts de son univers dérangé.

Si l’on retrouve effectivement les personnages iconoclastes peuplant le livre, leur conception graphique et leur caractérisation laissent clairement à désirer. Ainsi, le récit se déploie dans un monde rendu terne, en termes de couleurs, d’action ou de réflexion, par la domination opérée (et d’opérette) par la reine rouge. Ce n’est finalement pas la tentative d’assombrir cet univers fantasmagorique qui est le plus dérangeant mais bien que les freaks y soient définitivement bannis puisque Burton fait triompher la reine blanche complètement nunuche (Anne Hataway semble avoir fumé le narguilé de la chenille philosophe). De plus, en tuant le Jabberwocky (sorte de dragon dégénéré), Alice tue en même temps son imagination (pour l’aider dans sa tâche, elle en vient à conjurer par la parole toutes les choses impossibles auxquelles elle croyait ! Difficile de faire plus explicite). La folie a foutu le camp de cet univers délabré dans lequel ne subsiste que de joyeux loufoques un peu barré (le chapelier est un poil siphonné et c’est tout ! adieu folie destructrice ou schizophrénie), l’univers non-sensique de Lewis Caroll est jeté aux orties puisqu’il ne subsiste aucune ambiguïté quant aux perceptions d’Alice (elle assène d’emblée que tout ceci est un rêve), la quête initiatrice d’Alice se transforme en prophétie à peine digne de Narnia (dont les valeureux scénaristes ont participé au synopsis du présent film, parler de scénario serait exagéré), etc, etc, etc. Mais s’il ne fallait retenir qu’un plan, ce serait celui emblématique présentant pour la première fois la clairière où sont attablés le lapin de Mars et le chapelier. Un plan large nous fait découvrir ce lieu avec en arrière plan, un moulin délabré. Moulin symbole de la créativité de Burton, de sa farouche propension à rester en marge d’un système qu’il honnit puisqu’il l’avait utilisé comme lieu d’action de son premier court-métrage Frankenweenie et que l’on retrouvait également dans Sleepy Hollow, dernier bon film de Burton qui avec le recul sonne désormais comme un chant funèbre à son intégrité.

Mais ce qui demeure profondément choquant est le fait que Disney affirme sans ambages, par le biais d’une œuvre de fiction destinée à faire rêver, l’incroyable cynisme de sa politique consumériste consistant moins à procurer du rêve donc (mais frelaté et mécanique, voir l’incroyable féérie en toc de ses parcs à thèmes) qu’à vendre des produits dérivés. De retour de son voyage fantastique, la première chose que fait Alice est de conseiller à sa vieille fille de tante attendant l’arrivée d’un improbable soupirant de conte de fées, d’aller se faire soigner ( !) et donc de tirer un trait sur des chimères trop éloignées d’un pragmatisme de bon aloi. Enfin, nous la voyons se précipiter dans le bureau de son grand-père et se pencher sur une carte, imaginant déjà étendre l’empire paternel jusqu’au confins de la Chine ( !!). L’odyssée d’Alice ne lui a donc prodigué comme seul enseignement de laisser tomber son imaginaire de petite fille pour grandir et faire des affaires. Alice est devenue une pimbêche expansionniste. C’est finalement la reine rouge qui avait raison : qu’on lui coupe la tête !
Et celle de Burton avec.

TOUT FOUT LACAN

Une conclusion vraiment problématique, d’autant plus si on la ramène à des notions de psychanalyse.
Les Cahiers du Cinéma, dans leur numéro de mars, sont revenus sur Pandora en proposant notamment un texte du philosophe slovène Slavoj Zizek énonçant que le héros d’Avatar se détourne de ce que le psychanalyste Jacques Lacan appelle « la traversée du fantasme », qui consiste non pas soustraire l’un à l’autre (faire le choix de la réalité ou de la fantaisie) mais adapter ses fantasmes pour s’intégrer à la réalité et ainsi la changer. Soit admettre que le monde illusoire et fantasmagorique dans lequel on s’enfermait n’est qu’un rêve, la reconnaissance de cette perte incontournable, irrémédiable, cette traversée du fantasme, rendrait donc plus acceptable le retour dans la réalité sociale. Mais Jake ne fait pas le choix de la fantaisie au détriment de la réalité. En se réveillant, en s’éveillant, Na’vi, on peut au contraire affirmer que Jake applique les préceptes de Lacan puisque sa « guérison » consiste à sortir de l’imaginaire aliénant (dans son corps invalide Jake rêve qu’il peut retrouver ses capacités perdues voire même les augmenter) pour accéder à son désir propre.
Non, il est indéniable que c’est la Alice du film de Burton qui bafoue ce concept et fait table rase de l’enseignement prodigué par l’œuvre littéraire de Lewis Caroll. En effet, il est étonnant de constater que l’on peut rapprocher la traversée du miroir effectuée par Alice de la traversée du fantasme théorisée par Lacan, comme l’exprime les dernières pensées de la grande sœur d’Alice concluant le livre Alice aux pays des merveilles : " Enfin, elle s’imagina que cette même petite sœur deviendrait un jour une femme et que, même à l’âge adulte, elle garderait le cœur simple et aimant de son enfance. Elle rassemblerait autour d’elle d’autres petits enfants, elle ferait à son tour pétiller leurs yeux vifs en leur contant bien des histoires curieuses, peut-être même en leur relatant le vieux rêve du Pays des Merveilles. Elle partagerait leurs tristesses simples et prendrait plaisir à toutes leurs joies simples, en se rappelant sa propre vie d’enfant et les beaux jours d’été ".

La réalité, pour renforcer sa cohérence, a besoin de la fantaisie. Il ne s’agit donc pas d’effectuer un choix radical entre l’une ou l’autre mais plutôt de définir précisément le degré fantasmatique d’un quotidien misérable pour le modifier afin de le rendre tout à fait acceptable, viable et finalement en accord avec la culture qui l’imprègne et la puissance de l’imaginaire qui nous anime. Or dans le film, Alice rejette pratiquement toutes ses chimères en bloc (affirmations multiples que ce n’est que son rêve ; disparition fantomatique finale du chapelier telle une illusion se dissipant) et n’en conserve qu’un contour ridiculeusement minimal et qui lui-même tend à disparaître : le papillon aux ailes bleues qu’elle voit s’éloigner lorsqu’elle se retrouve sur le pont du bateau l’emmenant en Chine et en qui elle reconnaît la chenille au narguilé à présent transfigurée. Cette métamorphose de la chenille au papillon débutant, peu avant le combat final entre une Alice en armure (Jeanne d’Arc-isée ?) et le Jabberwocky, par la confection d’un cocon, est censée annoncer, symboliser, la transformation de la jeune fille. Seulement voilà, elle ne ressortira pas magnifiée de son trou puisque si son escapade lui a permis de se construire une forte personnalité la rendant désormais capable de dépasser les strictes conventions de la société victorienne (elle repousse son exécrable soupirant), son corollaire tragique est une rationalisation extrême lui faisant rejeter tout recours à un imaginaire parfois salutaire : sa tante, qui oublie sa solitude affective comme son isolement dans le cadre (donc des autres puisqu’elle est représentée à l’écart du groupe aristocratique, assise seule à une table quand tout le monde est debout en train de converser ou danser) grâce à un pur fantasme (elle attend le prince charmant), est ainsi violemment rejetée alors qu’un minimum d’imagination lui permettait de vivre et s’intégrer. Le traitement de cette tante est aussi choquant et terrifiant que le devenir capitaliste d’Alice, il signifie clairement que désormais pour Burton, la folie (l’imaginaire débridé et/ou macabre) qui régissait son cinéma ne constitue plus une alternative créatrice ou un mode de vie à préserver mais est définitivement une pathologie à soigner. Alice aux pays des merveilles se pose donc un peu plus encore comme l’antithèse absolue de l’imagination au pouvoir prônée par L’Imaginarium du docteur Parnassus où Terry Gilliam y confirmait son attachement aux marginaux et au monde de l’autre côté du miroir indissociable du bon équilibre mental.
Au fond, le cocon dans lequel s’enferme la chenille, et par extension symbolique Alice dans le récit, est bel et bien une cosse échappée de L’invasion des profanateurs de sépultures de Don Siegel et d’où émerge une version altérée du même, non pas améliorée mais entièrement vidée de sa substance. Autrement dit, une horrible coquille vide.

Nicolas Zugasti

> film sorti en salles le 24 mars 2010



Des hauts et des bas pour l’année-ciné 2009

Des hauts et des bas

Alors que le versusien en chef déplorera pour la deuxième année consécutive une mutinerie au sein de ses troupes (après Redacted l’an passé, c’est cette fois Jusqu’en enfer qui se retrouve loin du podium, et ce, malgré le fayotage de Fabien Le Duigou), Hendy Bicaise rappelle lui que deux des grands vainqueurs de l’année, Clint Eastwood et Quentin Tarantino, "ont survolé l’année de cinéma avec une aisance dingue, et [qu']ils savent juste exactement ce que les spectateurs (français, surtout), aiment !" Si le premier est depuis longtemps déifié au sein de la rédaction, le second est en passe de l’être, suivi de près par les "jeunes" David Fincher et Darren Aronofsky, qui font plus que jamais l’unanimité autour d’eux. Anciennement mariés, Kathryn Bigelow et James Cameron (étonnant d’ailleurs de voir les mensuels cinéma balancer leur bilan de fin d’année sans même d’avoir vu ce film-monstre qu’est Avatar !?) sont présents également, dans un ménage à trois avec Danny Boyle, couvant une nouvelle génération de cinéastes qu’il nous faudra surveiller de très près à l’avenir, avec entre autres Tomas Alfredson, Neill Blomkamp et Tom Tykwer (L’Enquête échouant de justesse aux portes de ce classement, de nouveau au grand désespoir du rédac’ chef !).

Côté flops : des séries en roue libre plus fades les unes que les autres : Vendredi 13, Transformers, Twilight, The Descent, Ong-Bak ; et des tâcherons ou pseudo-auteurs-racoleurs que plus rien n’arrête : David Morley, Jaime Rosales, Ulrich Seidl, le duo Jacques-Olivier Molon et Pierre-Olivier Thévenin, Jean-Paul Lilienfeld, Chris Nahon, Stephen Sommers, Alex Proyas, Hannelore Cayre, Ruben Östlund, Charles Nemes, Jean-Pierre Jeunet, Tony Ja ; quand à l’avenir vous lirez ces noms sur une affiche, vous aurez le droit d’y réfléchir à deux fois avant de donner votre argent à "ces artisans de la merde sur grand écran" (dixit Stéphane Ledien). Enfin mention spéciale à Steven Soderbergh, roi des montagnes russes, capable du plus anecdotique et futile avec Girlfriend Experience, du biopic à rallonge avec Che, et d’une comédie intelligente (The Informant!), le tout dans la même année !

TOP 10 DE LA RÉDACTION

1. Gran Torino
2. Inglourious Basterds
3. The Wrestler
4. L’Étrange histoire de Benjamin Button
5. Avatar
6. Morse
7. Jusqu’en enfer
8. Démineurs
9. District 9
10. Slumdog Millionaire

FLOP 10 DE LA RÉDACTION

1. Mutants [David Morley]
2. Un Tir dans la tête [Jaime Rosales]
3. Import Export [Ulrich Seidl]
4. Vendredi 13 [Marcus Nispel]
5. Transformers 2 : La Revanche [Michael Bay]
6. Humains [Jacques-Olivier Molon & Pierre-Jérôme Thévenin]
7. Terminator Renaissance [McG]
8. Watchmen [Zack Snyder]
9. La Journée de la jupe [Jean-Paul Lilienfeld]
10. Twilight – Chapitre 1 : Fascination [Catherine Hardwicke] & Twilight – Chapitre 2 : Tentation [Chris Weitz]

Classement recueilli et calculs établis et présentés par Julien Hairault



Meilleur film de l’année 2009 pour la Rédaction : Gran Torino de Clint Eastwood


> Lire aussi VERSUS n° 5 (totale Tarantino) et VERSUS n° 7 (totale Eastwood)



Tops & Flops des rédacteurs

Hendy Bicaise

TOP 10
1. The Wrestler
2. Synecdoche, New York
3. Tokyo Sonata
4. L’Étrange histoire de Benjamin Button
5. 24 City
6. Kinatay
7. The Box
8. Accident
9. Avatar
10. Les Beaux Gosses

Et ce fut plus dur que jamais de n’en mettre que 10… donc je n’hésite pas à offrir mes nombreuses mentions spéciales aux chers suivants :
La Route, Tetro, Little New York, Le Ruban Blanc, Tellement proches, This is it, Watchmen, Coraline, Là-Haut, Fish Tank, Vengeance, Morse, Les Derniers jours du monde, Les Trois Royaumes, Funny People, La Dernière maison sur la gauche

FLOP 10
1. Vendredi 13 [Marcus Nispel]
2. De l’autre côté du lit [Pascale Pouzadoux]
3. Smart People [Noam Murro]
4. Hannah Montana, le film [Peter Chelsom]
5. Safari [Olivier Baroux]
6. Le Missionnaire[Roger Delattre]
7. Thirst [Park Chan-wook]
8. Coco [Gad Elmaleh]
9. Les Herbes folles [Alain Resnais]
10. La journée de la jupe [Jean-Paul Lilienfeld]

Mention spéciale grand foutage de gueule même si pas vu en entier… :
Un Tir dans la tête de Jaime Rosales


Julien Hairault

TOP 10
1. Morse
2. Inglourious Basterds
3. The Wrestler
4. Avatar
5. Gran Torino
6. Vincere
7. Still Walking
8. Harvey Milk
9. District 9
10. Jusqu’en enfer

FLOP 5
Le podium pour trois films français bien honteux :
1. La Journée de la jupe de Jean-Paul Lilienfeld
2. Commis d’office de Hannelore Cayre
3. Micmacs à tire-larigot de Jean-Pierre Jeunet
Et les deux caprices cannois que furent les blagues…
4. …Antichrist de Lars Von Trier
5. …et Vengeance de Johnnie To


Stéphane Ledien

TOP 10
1. Jusqu’en enfer
2. L’Enquête
3. Gran Torino
4. Démineurs
5. Inglourious Basterds
6. Une Affaire d’État
7. District 9
8. Morse
9. La Dernière Maison sur la gauche [Dennis Iliadis]
10. ex-æquo : Jerichow [Christian Petzold] & Les Beaux Gosses

Mentions spéciales :
Violent Days de Lucile Chaufour
Winnipeg mon amour de Guy Maddin

Film inédit qui ne sortira jamais mais qui mériterait de :
War, Inc. de Joshua Seftel [en couverture de VERSUS n° 17 !]

FLOP 10
1. Import Export [Ulrich Seidl]
2. Un Tir dans la tête [Jaime Rosales]
3. Girlfriend Experience [Steven "je suis un auteur, non ? non ?" Soderbergh]
4. Terminator Renaissance [McG]
5. Transformers 2 : La Revanche [Michael Bay]
6. Dragonball Evolution [James Wong]
7. Los Bastardos [Amat Escalante]
8. Lino [Jean-Louis Milesi]
9. Vendredi 13 [Marcus Nispel]
10. Mutants [David Morley]

Mention spéciale grand foutage de gueule :
Un Tir dans la tête de Jaime Rosales (doublé gagnant !)


Fabien Le Duigou

TOP 10
1. Jusqu’en enfer
2. L’Étrange histoire de Benjamin Button
3. Gran Torino
4. Morse
5. Slumdog Millionaire
6. La Route
7. Inglourious Basterds
8. L’Enquête
9. Une Affaire d’État
10. Un Prophète

Mentions spéciales à…
Coraline, aussi beau que le livre dont il est adapté.
Hunger que je n’avais pas vu en 2008.
Et Bronson qui m’a étonné.
Je n’ai vu ni Avatar, ni Démineurs, ni The Box. Peut-être certaines de mes mentions spéciales de 2010, quand je les aurai visionnés !

FLOP 10
1. Un Tir dans la tête [Jaime Rosales]
2. Import Export [Ulrich Seidl]
3. Happy Sweden[Ruben Östlund]
4. Le Séminaire [Charles Nemes]
5. Ong-Bak 2, la naissance du dragon [Tony Jaa]
6. Vacances à la grecque [Donald Petrie]
7. Twilight – Chapitre 1 : Fascination [Catherine Hardwicke]
8. Harry Potter et le Prince de sang mêlé [David Yates]
9. 12 Rounds [Renny Harlin]
10. 2012 [Roland Emmerich]

Mention spéciale "mauvais films dont je ne me souviens même pas (ou presque)" :
Girlfriend Experience & Vendredi 13


Eric Nuevo

TOP 10
1. L’Étrange histoire de Benjamin Button
2. The Wrestler
3. Inglourious Basterds
4. Gran Torino
5. Étreintes brisées
6. Avatar
7. Démineurs
8. Un Prophète
9. Sin Nombre
10. District 9

Mentions spéciales :
Star Trek
Ponyo sur la Falaise
Coraline
Tetro

FLOP 5
1. Humains [Jacques-Olivier Molon & Pierre-Olivier Thévenin]
2. Prédictions [Alex Proyas]
3. Mutants [David Morley]
2. Vendredi 13 [Marcus Nispel]
3. The Descent : Part 2 [Jon Harris]


Julien Taillard

TOP 10
1. Gran Torino
2. Là-Haut
3. Slumdog Millionaire
4. The Chaser [Hong-jin Na]
5. Star Trek
1. District 9
2. Welcome
3. Avatar
4. Inglourious Basterds
5. 2012

FLOP 10
1. Transformers 2 : La Revanche [Michael Bay]
2. G.I. Joe – Le Réveil du Cobra [Stephen "je ne fais plus que de la merde et j'aime ça !" Sommers]
3. Watchmen [Zack Snyder]
4. Terminator Renaissance [McG]
5. Mutants [David Morley]
6. Humains [Molon & Thévenin]
7. Les Cavaliers de l’Apocalypse [Jonas Akerlund]
8. Vendredi 13 [Marcus Nispel]
9. Saw VI [Kevin Greutert]
10. Prédictions [Alex Proyas]


Nicolas Zugasti

TOP 10
1. Inglourious Basterds
2. Démineurs
3. Avatar
4. Gran Torino
5. Les Trois Royaumes
6. District 9
7. Ponyo sur la Falaise
8. Ex-æquo : Là-Haut & La Tour Au-Delà des Nuages [Makoto Shinkai, inédit DVD]
9. Morse
10. Ex-æquo : Un Prophète & Une Affaire d’État

J’aurais aimé pouvoir les inclure : Public Enemies de Michael Mann, Vengeance de Johnnie To, Bronson de Nicolas Winding Refn, United Red Army de Kôji Wakamatsu, Jusqu’en enfer de Sam Raimi, Funny People de Judd Apatow, The Box de Richard Kelly, Max et les Maximonstres de Spike Jonze

FLOP 10
1. Humains [Molon & Thévenin]
2. Transformers 2 : La Revanche [Michael Bay]
3. Le Petit Nicolas [Laurent Tirard]
4. Watchmen [Zack Snyder]
5. X-Men Origins : Wolverine [Gavin Hood]
6. Twilight – Chapitre 1 : Fascination [Catherine Hardwicke]
7. The Descent : Part 2 [Jon Harris]
8. Mutants [David Morley]
9. Blood : The Last Vampire [Chris Nahon]
10. Twilight – Chapitre 2 : Tentation [Chris Weitz]



Tops & Flops des contributeurs (à suivre)

Laurent Dauré

TOP 5
1. Boy A
2. Let’s Make Money
3. Silver City
4. Mary et Max
5. Choron, dernière


Philippe Sartorelli

TOP 10
1. Avatar
2. L’Étrange Histoire de Benjamin Button
3. Public Enemies
4. Là-Haut
5. Star Trek
6. Jusqu’en enfer
7. Gran Torino
8. Démineurs
9. The Box
10. Watchmen

FLOP 10
1. Coco [Gad Elmaleh]
2. King Guillaume [Pierre-François Martin-Laval - il faudrait que les comiques français cessent de faire du cinéma une bonne fois pour toutes]
3. Dragonball Evolution [James Wong]
4. Paranormal Activity [Oren Peli]
5. G.I. Joe – Le Réveil du Cobra [Stephen Sommers]
6. Fast & Furious 4 [Justin Lin]
7. Fame – Le Film [version 2009 - Kevin Tancharoen]
8. Saw VI [Kevin Greutert]
9. [REC] 2 [Paco Plaza & Jaume Balagueró]
10. X-Men Origins : Wolverine [Gavin Hood ; très attendu et grosse déception à l'arrivée]




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